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29Sep

Les ambulants (collection Morozov)

29 septembre 2020
10,00 

Conférence de Christian Loubet

Les ambulants, témoins réalistes de la société russe au XIXe siècle
En écho à l’exposition de la collection Morozov de la fondation Vuitton – hiver 2020

En 1871, à Saint-Pétersbourg, quinze peintres fondent la Société des Ambulants. Leurs expositions itinérantes touchent un grand public. Ils assument la modernité des impressionnistes et des réalistes français. Dans de nouvelles icônes laïques, ils célèbrent avec lyrisme la nature russe et illustrent la vie du peuple dans la misère du quotidien ou dans de vastes « tableaux-chorale » d’allure épique. Ils annoncent ainsi le grand cinéma soviétique. Les grands créateurs comme Kramskoï, Repine, Sourikov ou Gay mériteraient de voir leur place réévaluée dans le concert d’une peinture internationale trop centrée sur l’évolution spécifique de l’Europe de l’Ouest. Nous présenterons un répertoire exceptionnel et méconnu, largement issu des collections des musées russes.

 

06Oct

Van Eyck et Hubert 14h30

6 octobre 2020
10,00 

LES PRIMITIFS FLAMANDS
Autour de Jan Van Eyck
Conférence de Gilbert Croué

Au début du XVe siècle, une production picturale de qualité s’est développée dans les territoires flamands du sud. Les centres d’art sont principalement Bruges, Gand, Bruxelles, Louvain et Tournai. Le commerce y a été florissant de 1400 à 1475. Ce sont des places financières qui dégagent des bénéfices investis, en partie, dans les oeuvres d’art. Territoires contrôlés par les Ducs de Bourgogne, les Flandres ont connu une période de relative richesse. Les nobles, les bourgeois et les confréries ont pu commander des oeuvres pour leurs demeures et leurs chapelles souvent privées. Les peintres ont su répondre à ces nouvelles demandes. C’est le cas de Jan van Eyck (vers 1390-1441) qui a peint un chef-d’oeuvre : le retable de l’Agneau mystique.

06Oct

Van Eyck et Hubert 18h

6 octobre 2020
10,00 

LES PRIMITIFS FLAMANDS
Autour de Jan Van Eyck
Conférence de Gilbert Croué

Au début du XVe siècle, une production picturale de qualité s’est développée dans les territoires flamands du sud. Les centres d’art sont principalement Bruges, Gand, Bruxelles, Louvain et Tournai. Le commerce y a été florissant de 1400 à 1475. Ce sont des places financières qui dégagent des bénéfices investis, en partie, dans les oeuvres d’art. Territoires contrôlés par les Ducs de Bourgogne, les Flandres ont connu une période de relative richesse. Les nobles, les bourgeois et les confréries ont pu commander des oeuvres pour leurs demeures et leurs chapelles souvent privées. Les peintres ont su répondre à ces nouvelles demandes. C’est le cas de Jan van Eyck (vers 1390-1441) qui a peint un chef-d’oeuvre : le retable de l’Agneau mystique.

13Oct

Rogier Van der Weyden 14h30

13 octobre 2020
10,00 

LES PRIMITIFS FLAMANDS
Autour de Rogier Van der Weyden
Conférence de Gilbert Croué

Les techniques picturales ont progressé au XVe siècle, en particulier la peinture à l’huile qu’on connaissait déjà, mais qui était peu pratiquée auparavant. La maîtrise de ce médium a permis des finesses d’exécution et des transparences dans les glacis qui rendent les réalisations picturales d’une luminosité et d’une richesse des coloris spectaculaires pour l’époque. Les peintures se font sur des panneaux de bois. Rogier van der Weyden (vers 1399-1464), élève à Tournai de Robert Campin, a exprimé au mieux les potentialités de cette technique, en alliant couleur, lumière, transparence et finesse des traits. Il a su mettre son savoir au service de la beauté, de l’émotion et de la foi dans des tableaux inoubliables comme « La descente de croix » conservée au Prado.

 

13Oct

Rogier Van der Weyden 18h

13 octobre 2020
10,00 

LES PRIMITIFS FLAMANDS
Autour de Rogier Van der Weyden
Conférence de Gilbert Croué

Les techniques picturales ont progressé au XVe siècle, en particulier la peinture à l’huile qu’on connaissait déjà, mais qui était peu pratiquée auparavant. La maîtrise de ce médium a permis des finesses d’exécution et des transparences dans les glacis qui rendent les réalisations picturales d’une luminosité et d’une richesse des coloris spectaculaires pour l’époque. Les peintures se font sur des panneaux de bois. Rogier van der Weyden (vers 1399-1464), élève à Tournai de Robert Campin, a exprimé au mieux les potentialités de cette technique, en alliant couleur, lumière, transparence et finesse des traits. Il a su mettre son savoir au service de la beauté, de l’émotion et de la foi dans des tableaux inoubliables comme « La descente de croix » conservée au Prado.

 

20Oct

Raphaël 14h30

20 octobre 2020
10,00 

Conférence de Catherine de Buzon

Brillant élève du très grand Maître Le Pérugin, Raphaël apprendra la suavité, la vitalité des couleurs, la clarté de composition. En route vers Florence, il restera quelques mois auprès de Pinturicchio à Sienne et y affinera son goût pour un dessin très sûr et une élégance qui toujours accompagneront son travail. De son séjour à Florence, l’empreinte majeure de Michel-Ange et de Léonard de Vinci fécondera son oeuvre. C’est là qu’il développera le sublime sujet de ses jeunes Madones et la qualité sans faille du sujet des portraits. Puis dans le souffle du grand atelier du Vatican, le pinceau de Raphaël, de virtuose devient génial, lorsque dans la Chambre de la Signature, il construit un espace dont l’homme est le centre, surmonté d’un ciel constellé d’idées.

20Oct

Raphaël 18h

20 octobre 2020
10,00 

Conférence de Catherine de Buzon

Brillant élève du très grand Maître Le Pérugin, Raphaël apprendra la suavité, la vitalité des couleurs, la clarté de composition. En route vers Florence, il restera quelques mois auprès de Pinturicchio à Sienne et y affinera son goût pour un dessin très sûr et une élégance qui toujours accompagneront son travail. De son séjour à Florence, l’empreinte majeure de Michel-Ange et de Léonard de Vinci fécondera son oeuvre. C’est là qu’il développera le sublime sujet de ses jeunes Madones et la qualité sans faille du sujet des portraits. Puis dans le souffle du grand atelier du Vatican, le pinceau de Raphaël, de virtuose devient génial, lorsque dans la Chambre de la Signature, il construit un espace dont l’homme est le centre, surmonté d’un ciel constellé d’idées.

03Nov

Petrus Christus et Memling, les divers ateliers et les échanges 14h30

3 novembre 2020
10,00 

LES PRIMITIFS FLAMANDS
Les divers ateliers et les échanges
Conférence de Gilbert Croué

Il y a eu au XVe siècle en Flandre l’émergence d’ateliers de peintres de qualité, suite à la demande d’oeuvres pour les nombreux lieux qui se sont créés : églises, palais, maisons privées et locaux de confréries. Parmi les ateliers fameux, on peut retenir ceux de Petrus Christus, de Hans Memling et de Dirk Bouts. Hugo van der Goes réalise une commande d’un riche marchand florentin : le fameux triptyque Portinari pour une église de Florence, exemple de l’influence flamande sur la peinture italienne. Hans Memling eut lui aussi une commande d’un grand triptyque pour Florence. Les échanges commerciaux et artistiques étaient intenses entre les Flandres, l’Italie, l’Allemagne de la vallée du Rhin et la Bourgogne. Les Ducs de Bourgogne successifs régnaient sur les territoires des Flandres.

 

03Nov

Petrus Christus et Memling, les divers ateliers et les échanges 18h

3 novembre 2020
10,00 

LES PRIMITIFS FLAMANDS
Les divers ateliers et les échanges
Conférence de Gilbert Croué

Il y a eu au XVe siècle en Flandre l’émergence d’ateliers de peintres de qualité, suite à la demande d’oeuvres pour les nombreux lieux qui se sont créés : églises, palais, maisons privées et locaux de confréries. Parmi les ateliers fameux, on peut retenir ceux de Petrus Christus, de Hans Memling et de Dirk Bouts. Hugo van der Goes réalise une commande d’un riche marchand florentin : le fameux triptyque Portinari pour une église de Florence, exemple de l’influence flamande sur la peinture italienne. Hans Memling eut lui aussi une commande d’un grand triptyque pour Florence. Les échanges commerciaux et artistiques étaient intenses entre les Flandres, l’Italie, l’Allemagne de la vallée du Rhin et la Bourgogne. Les Ducs de Bourgogne successifs régnaient sur les territoires des Flandres.

 

05Jan

André Derain, fauve incandescent

5 janvier 2021
10,00 

LE FAUVISME
André Derain, fauve incandescent
Conférence de Claire Grebille

André Derain étudie la peinture à Paris, à l’Académie Carrière, où il rencontre Matisse et Vlaminck. Aux côtés de Matisse à Collioure, il utilise de grands aplats colorés et lumineux, une couleur arbitraire qui laisse largement apparaître les réserves de la toile. Ce style radical qui libère l’intensité émotionnelle de la couleur fait qualifier Derain et ses compagnons de « fauves » par le critique Louis Vauxcelles, au Salon d’automne de 1905. Son séjour à Londres exalte encore la splendeur lyrique de son chromatisme, avant qu’il ne se tourne résolument vers Cézanne en 1907.

12Jan

Maurice De Vlaminck, fauve rugissant

12 janvier 2021
10,00 

LE FAUVISME
Maurice de Vlaminck, fauve rugissant
Conférence de Claire Grebille

Fortement impressionné par Van Gogh qu’il découvre en 1901, il libère la couleur de manière agressive et violente. L’expressivité et la liberté de sa touche font de lui le fauve le plus extrême et le plus audacieux. En quête de primitivisme et de pureté, il est fasciné par la beauté des masques africains qu’il fait découvrir à Derain, Braque et Picasso, au Bateau-Lavoir. Provocateur, il défend l’instinct contre la raison, l’émotion contre l’intellect dans une palette éblouissante d’audace et d’énergie. Avec Derain et Matisse, il fait du fauvisme la première avant-garde du XXe siècle.

19Jan

Kees Van Dongen, du fauvisme à l’expressionnisme

19 janvier 2021
10,00 

LE FAUVISME
Kees Van Dongen, du fauvisme à l’expressionnisme
Conférence de Claire Grebille

Hollandais parisien, il fréquente les milieux anarchistes et les nuits parisiennes. Concurrent de Picasso au Bateau-Lavoir, il représente avec une ironie irrespectueuse le corps féminin et l’effervescence des cabarets. Sa couleur explosive jusqu’au criard séduit les avant-gardes allemandes, aux côtés desquelles il expose à la sécession berlinoise et munichoise. Il continue d’explorer la couleur et la sensualité féminine lors d’un séjour au Maroc et à Montparnasse, continuant sa carrière de fauve cosmopolite jusqu’aux années folles.

 

10Mar

Artemisia Gentileschi et l’émergence des femmes artistes

10 mars 2021
10,00 

DE LA RENAISSANCE À L’ÉPOQUE MODERNE :
GRANDEURS ET MISÈRES DE LA PEINTURE DE FEMME

Artemisia Gentileschi et l’émergence des femmes artistes

Conférence de Serge Legat

Si peu de témoignages nous sont parvenus de l’époque antique au Moyen Âge, en revanche, les femmes connues pour leur érudition sont nombreuses. Dans les couvents, certaines religieuses sont associées à l’exécution des manuscrits et des enluminures. Au XVe siècle, Christine de Pisan, dans « La Cité des Dames », mentionne beaucoup de femmes peintres. Sous l’influence de l’Humanisme, à l’époque de la Renaissance, l’homme et la femme bénéficient de la nouvelle importance accordée à la vie en société.
Bologne est la ville de la Renaissance où l’on trouve le plus de femmes artistes, mais c’est Artemisia Gentileschi qui devient le symbole de cette nouvelle reconnaissance de la place des femmes dans le monde de la peinture.

17Mar

Rosalba Carriera

17 mars 2021
10,00 

DE LA RENAISSANCE À L’ÉPOQUE MODERNE :
GRANDEURS ET MISÈRES DE LA PEINTURE DE FEMME

Rosalba Carriera et le triomphe des femmes artistes au XVIIIe siècle

Conférence de Serge Legat

A l’époque baroque, les femmes restent cantonnées, en peinture, au traitement du portrait et de la nature morte. Elles ne peuvent prétendre à la peinture d’histoire, faute de formation académique. Se pose également le problème de l’étude du nu, jugé inconcevable et inconvenant pour une femme. Malgré tout, Judith Leyster s’impose en Hollande, Elisabetta Sirani en Italie et Louise Moillon en France.
Au XVIIIe siècle, la place des femmes peintres au coeur d’un monde d’hommes change radicalement. Les académies s’ouvrent aux femmes et certaines d’entre elles dirigent des ateliers. La vénitienne Rosalba Carriera devient une portraitiste admirée et la grande spécialiste de l’art du pastel. Sa réputation est exceptionnelle et ses nombreux voyages lui valent une célébrité internationale.

24Mar

De Vigée Le Brun à Rosa Bonheur

24 mars 2021
10,00 

DE LA RENAISSANCE À L’ÉPOQUE MODERNE :
GRANDEURS ET MISÈRES DE LA PEINTURE DE FEMME

D’Elisabeth Vigée-Lebrun à Rosa Bonheur, du XVIIIe au XIXe

Conférence de Serge Legat

Les frères Goncourt ont écrit : « La femme est le principe de gouvernement, la raison qui dirige et la voix qui commande le XVIIIe siècle ».
En peinture, trois femmes dominent la scène artistique : Rosalba Carriera, Angelica Kauffmann et Elisabeth-Louise Vigée-Lebrun. Beaucoup d’autres tiennent une belle place : la remarquable Adélaïde Labille-Guiard ou encore Marguerite Gérard.
La Révolution Française arrête temporairement cette évolution : « Les femmes régnaient souveraines, et puis la Révolution leur a enlevé le trône » (Madame Vigée-Lebrun).
Au XIXe siècle, s’accroît nettement le nombre de femmes artistes. Rosa Bonheur est la parfaite incarnation de ce nouveau rôle des femmes.

31Mar

Les femmes peintres de nos jours

31 mars 2021
10,00 

DE LA RENAISSANCE À L’ÉPOQUE MODERNE :
GRANDEURS ET MISÈRES DE LA PEINTURE DE FEMME

Les femmes peintres à l’époque moderne

Conférence de Serge Legat

En 1897, l’École des Beaux-arts de Paris accepte enfin les femmes en son sein.
Berthe Morisot, Eva Gonzales et Mary Cassatt avaient au préalable trouvé leur place parmi les peintres impressionnistes et l’avant-garde parisienne. Issues de la bourgeoisie, elles ont bravé les règles et les diktats de leur milieu et affirmé la modernité et l’originalité de leur style.
Le XXe siècle s’est nettement féminisé : de Suzanne Valadon à Marie Laurencin, de Frida Kahlo à Vieira da Silva, on ne compte plus les talents féminins de l’art pictural !
La femme artiste est aujourd’hui reconnue mais ce fut une longue bataille. Gageons et espérons que cette victoire est et sera définitive !